Jean-Michel Guédé : « Notre chance, c’est d’avoir eu l’amour de ce club » | MHSC Foot , billetterie Montpellier Hérault, mhsc match, match Montpellier, led publicitaire, panneau publicitaire led

Jean-Michel Guédé : « Notre chance, c’est d’avoir eu l’amour de ce club »

Chouchou de la Mosson et de la Butte de 1982 à 1988, Jean-Michel Guédé était connu pour son sens et son amour du drible. Véritable feu follet, cet attaquant ivoirien avait rejoint le centre de formation du MHSC à 17 ans avant d’en devenir un des fers-de -lance aux côtés des Blanc, Passi ou autre Baills. Entretien souvenir.

Jean-Michel,  te souviens-tu de ton arrivée à La Paillade ?

Oui bien sûr, j’étais arrivé à Paris pour faire un essai au Stade français qui m’a conseillé d’aller vers un bon club pro. Montpellier était un club jeune au niveau pro et je suis donc venu tenter ma chance au stade de La Mosson en semaine. L’essai a été concluant. J’avais tout donné (rires) ! J’étais parti pour faire une mi-temps et au bout de 20 minutes on m’a dit « Stop, tu t’arrêtes et tu vas voir Francis Andreu. » C’était le directeur administratif de l’époque et il m’a fait signer mon premier contrat aspirant. J’avais marqué deux ou trois buts en partant du milieu du terrain !

Quel est ton souvenir de ta première saison au MHSC ?

j’aime bien le ballon ! Le donner aux autres, c’est difficile. J’aime le garder, faire plaisir aux gens, dribbler 2-3 joueurs 

D’abord, c’était difficile car c’était la première fois que j’intégrais un club pro. Mais après, je me souviens surtout des amis que j’ai depuis 38 ans. Ce sont ces amis-là qui te font aimer ton métier et qui te font aimer la vie. Aujourd’hui, avec les 15-20 joueurs du Centre de formation de l’époque, on est tous liés et cette amitié ne partira jamais. On avait une génération exceptionnelle avec Christophe Garcia, Laurent Blanc, Pascal Baills, Franck Passi, Patrick Soria, Robin Huc, Lionel Christol, Jean-François Scala, Jean-Luc Muzet, Kader Ferhaoui et je dois en oublier certains. Je les vois toujours avec plaisir.

Très vite, avec vos exploits en Gambardella, et notamment les tiens face au Stade de Reims, on t’appelle le Brésilien de la Mosson dans les médias !

C’est vrai que cela faisait plaisir mais si on parlait de tout le monde, c’était encore mieux. Avec Christophe, Kader, Laurent, on sortait un peu du lot. Avec l’entente qu’on avait tous, tu pouvais facilement le faire.

Quel type de joueur étais-tu ?

Ahhh, moi, j’aime bien le ballon (sourire)… Le donner aux autres, c’est difficile. J’aime bien le garder, j’aime bien faire plaisir aux gens, dribbler 2-3 personnes. J’étais le chouchou de la Butte, oui ! Grace à Soccoro, le président du club des supporters, qui m’a adopté de suite et je pense que tout le monde m’a aussi adopté en même temps.

Comment était la vie au Centre de formation ?

On était 13 ou 14 casse-pieds ! Madame Saez, la responsable de la vie quotidienne, en a vu de toutes les couleurs. Mais c’était gentil, on faisait partager notre jeunesse mais tout le monde n’appréciait pas. C’était bon enfant. On était à Grammont, un peu les précurseurs grâce à qui beaucoup ont intégré le Centre par la suite. On a quand même fait beaucoup pour le MHSC et le club nous l’a aussi bien rendu. Mon premier amour, c’était Montpellier, jusqu’à aujourd’hui il persiste.

Le MHSC était descendu de L1 et avait dû faire confiance à ses jeunes, cela a t-il aussi été votre chance ?

Serge delmas nous a vraiment fait aimer le ballon et le métier. Pour lui, on était prêt à se couper les veines

C’est vrai, et j’ai commencé en 1982. Le premier match, j’étais remplaçant contre Alès puis, à Nice, on avait fait un super match avec d’autres jeunes. Petit à petit, ils nous on pris dans l’équipe pro et j’ai explosé. Je marque mon premier but contre Nîmes à La Mosson après avoir éliminé trois ou quatre adversaires. Avant ça, avec la D3, j’avais déjà marqué en éliminant 4 ou 5 gars et cela m’avait donné confiance pour la suite. Quand je revois le gardien sétois de l’époque, il me parle encore de ce but. C’est mon plus beau souvenir de buteur.

Que pourrais-tu dire sur chacun de tes coéquipiers juniors de l’époque ?

Baills arrivait de Perpignan comme N°10 et je pense qu’il s’est aperçu qu’il n’avait pas les qualités de N°10 ! Plus sérieusement, Gérald Passi était le plus doué de tous. Laurent Blanc montrait des qualités, Franck Passi était le « boucher » du club (rires), il en faut un comme ça dans toutes les équipes. On avait aussi des gens comme Jean-Luc Muzet, des « gardes » du club, et on avait beaucoup, beaucoup de qualité technique.

Comment était votre entraîneur, Serge Delmas ?

Il nous a vraiment fait aimer le ballon et le métier. Il n’était pas tendre avec nous mais c’était pour notre bien. ll nous a beaucoup fait progresser. Pour lui, on était prêt à se couper les veines. Il nous mettait tellement en confiance qu’on était prêts à tout. C’était notre « père » à tous, je n’ai pas souvent l’occasion de le voir, mais si je le pouvais, je lui ferais des bisous partout car il nous a fait aimer le football !

Les Juniors que vous étiez, à débuter en pros pour certain, ont aussi connu des finales de Coupe Gambardella…

Oui, deux. Une contre Laval, où j’ai joué par la suite, et l’autre contre Auxerre face à qui on s’est pris une taule, 3-0. Mais je me souviens surtout du quart de finale contre Sochaux, la saison avant ces finales en 1983. Il nous a tous marqués car on était tombé sur une équipe de Sochaux où tout le monde a fini pro et a réussi une carrière. C’était impressionnant. On a touché ce qu’on voulait atteindre, le haut niveau des jeunes. Et les années suivantes, on s’est tous révélés. On a battu Nantes, Bordeaux… mais on perd contre Laval, malheureusement. A la dernière minute du match, corner, Laurent marque de la tête et l’arbitre siffle faute. Alors qu’il était déjà grand à l’époque, il s’était juste détendu sans toucher personne… ça, ça nous a cassés. On avait une meilleure équipe et ce qui m’a fait mal au cœur, au-delà du fait que je manque un penalty durant la séance de tirs au but, c’est surtout le fait qu’il y avait une génération de joueurs qui s’arrêtait après cette finale : Jean-François Scala, Robin Huc, Christol, Gérald Passi... On avait plus mal pour eux car c’était leur dernier match avec nous. On perd la seconde finale face à Auxerre, trois buts de Cantona, c’était déjà un grand joueur et Auxerre avait une équipe qui n’était pas mal.

Vous connaissez la Ligue 2 en pro durant les quelques années de transition suite à la descente de L1 en 1982. Comment as-tu vécu ces années-là ?

En fait, en Gambardella, on attirait plus de monde au stade que les pros. On jouait devant 6 ou 7 miles spectateurs alors que 2 ou 3 miles venaient pour les pros. Je pense que Montpellier avait besoin de tout ça pour avancer dans la vie. Il faut se servir de ses erreurs passées pour avancer. On a un peu été les précurseurs du renouveau du MHSC et on évoque toujours cela avec plaisir. La L2, ce n’était pas douloureux, mais un très bon passé qui te fait avancer.

Il y a ainsi quelques années poussives de ce Montpellier PSC, « une équipe qui pousse » mais qui « tousse » plutôt selon les supporters…

Laurent Blanc n’avait pas une forte personnalité, mais il avait une aura. Dès qu’il te disait quelque-chose, tu pensais que c’était le bon Dieu qui te parlait 

Je ne sais pas qui avait trouvé ce slogan mais il avait dû se creuser la tête longtemps (rires) ! Il  y a quand même eu de bonnes choses et notamment la stabilité du club en L1 quelques temps après. On a quand même participé à ça…

C’est Michel Mézy qui fera monter le club la saison suivante malgré des débuts poussifs en championnat. Il avait d’ailleurs dit avant un match face à Istres : « Si on ne gagne pas je m’en vais »… T’en rappelles-tu ?

Oui, il nous avait bien mis la pression. On était obligé de gagner car il y avait beaucoup de tensions à ce moment-là. Cela nous faisait mal, déjà pour lui, et on n’avait pas envie que ce que nous étions en train de construire s’arrête. Ce jour-là, on s’est tous réunis, sans Mézy, et on a fait ce qu’il fallait faire pour gagner ce match. J’en ai encore le souvenir (sourire).

Comment l’équipe finit finalement par monter cette saison-là en 1986-87 ?

Je pense qu’on avait de très, très bons éléments et les joueurs aimaient beaucoup ce club, ils aimaient le maillot. Quand tu aimes quelque-chose, tu peux aller partout, te battre partout pour que ce club avance. On avait ce club dans le sang et il fallait qu’on le montre. Parler, c’était bien, mais agir c’était mieux.

Laurent Blanc était un très jeune capitaine, que peut-on dire sur lui ?

Il n’avait pas une forte personnalité, mais il avait une aura. Dès qu’il te disait quelque-chose, tu pensais que c’était le bon Dieu qui te parlait. Il était capitaine, mais il avait du respect pour les anciens et du respect pour les gens avec qui il a progressé.  Ça nous a aidés car il était aussi là pendant les mauvais moments. Les bons moments, tout le monde est là…

Tu avais un sacré joueur à tes côtés en attaque avec Roger Milla !

Roger, tout le monde disait que c’était mon père ! C’est vrai que dans son attitude vis à vis de moi, c’était comme un père. Il ne me parlait pas comme un copain parle à un autre. Il me parlait comme un père parle à son enfant. En match, il pouvait me dire : « Ou tu te bouges les fesses, ou tu dégages le prochain match ». Et comme je n’avais pas envie de dégager, j’étais obligé de suivre ce qu’il me disait. Les jeunes, on était insouciants, mais avec le respect des anciens. J’ai été élevé à l’africaine. Tu respectes toujours l’homme qui est plus âgé que toi. Que tu ais tort ou que tu ais raison, tu le respectes. Au club, je n’avais pas le choix. J’étais obligé de les respecter car j’avais envie d’aller plus loin. Eux aussi m’ont adopté et les Zorzetto, Ducuing, Sikely ou Bernardet m’ont donné les conseils qu’il fallait et ils ont toujours tout fait pour que les jeunes avancent. Quand ces mecs parlent, tu écoutes car ils ont plus de vécu que toi.

Qu’évoque pour toi le match de la montée en L1 face à Lyon en 1987 ?

J’étais sur le banc et ça me cassait les pieds d’y être ! On menait 2-0 et à un moment donné Mézy est venu me parler. Je ne l’écoutais pas, c’était rare et pas bien mais  j’aurais aimé débuter ce match. Quand il m’envoie m’échauffer, je pense que la Butte lui a fait comprendre que cela n’avait pas été normal que je ne débute pas ce match. Et puis on gagne 3-1, cela a été un match inoubliable ! Il y avait une ambiance de fou, et en arrivant au stade, Lyon savait déjà qu’ils allaient perdre en voyant nos visages. Nouzaret était coach de Lyon, l’ancien attaquant du MHSC, Orts, jouait alors pour Lyon… on leur a fait comprendre qu’ils pouvaient gagner d’autres matchs sauf celui-là. Qand ils ont vu les dents qu’on avait, ils ont vu tout de suite que ce n’était pas possible de nous empêcher de monter.

Comment résumerais-tu l’esprit Paillade de l’époque ?

Avec la confiance que nous avions en nous-mêmes, rien ne pouvait nous arrêter. Rien ! Elle se propage aux autres et ça, c’est fabuleux

La chance qu’on a eue, c’est d’avoir eu l’amour de ce club, l’amour de ce maillot. C’est le plus important, l’argent vient après. Cela se perd partout mais, aujourd’hui, quand je parle de Montpellier, j’en ai encore des frissons. Montpellier m’a permis d’être un homme, d’aimer les uns et les autres. J’ai toujours cet amour-là pour le club et il ne partira jamais. Avec tout cela, tu ne peux qu’être récompensé dans la vie.

Quel était le discours des dirigeants ou des coachs que vous aviez connus pour vous faire autant aimer ce maillot ?

On n’avait juste un maillot à défendre, pas deux, juste un : celui de Montpellier. Ils te faisaient comprendre que le club te donnait à manger et qu’il allait te permettre d’être grand. C’est le club où tu étais et là où tu jouais. Donc si tu devais aimer quelque-chose, ce n’était pas deux mais un seul club. Et moi, j’ai tout de suite eu Montpellier dans le sang car le discours des entraîneurs nous a aussi permis de nous « approprier » ce club. On n’avait pas d’autre choix.

Des discours marquants te reviennent-ils ?

Je pense que Nicollin avait son discours, différent des autres présidents de club que j’ai connus. C’est ce qui fait la force de club, il te fait sentir que là où tu es, tu n’es pas de passage. Tu y restes. Et si tu le veux, donnes-toi les moyens d’y rester et donne en retour au club. Je me souviens d’un match qu’on a fait avec la Gambardella ou avec l’équipe première, on était menés et Nicollin est rentré dans le vestiaire. Un mot, un seul de sa part, nous a fait reprendre la seconde mi-temps avec les crocs. Si le club est là où il en est aujourd’hui, c’est parce que Louis Nicollin et Michel Mézy ont tout fait pour cela. Michel Mézy, lui, les grands discours ne l’intéressaient pas, je pense. Il allait à l’essentiel, il voulait « les trois points », c’est tout. Pour avoir les trois points, il fallait se sortir les tripes. C’était fini pour toi si tu n’avais pas honte de faire le beau sur la pelouse devant des gens qui avaient payé leur place. Tout ce qu’il voulait, c’était les trois points. Et il fallait aller les chercher, crois-moi. Tu n’avais pas le choix.

Cela a payé puisque tu as connu la L1 avec le MHSC lors d’une saison 1987/88 fantastique…

Avec une année de Gambardella, cela a été ma meilleure saison au club. Les joueurs qui venaient d’ailleurs s’étaient imprégnés du club. Il n’y avait aucun joueur qui se comportait comme une star, même si tu avais des César, Milla, Bernardet… Cela me faisait penser à l’esprit Gambardella qu’on avait quelques saisons avant entre jeunes du club. Je me suis dit : « Ufff, cet esprit est là ! » C’est ce qui nous a fait finir 3ème du championnat et européens.

Comment était-ce d’être acteur de ces « feux d’artifices » toutes les deux semaines à la Mosson ?

Je vais te le dire : trop facile. Dans le vestiaire, il n’y avait pas d’entraîneur, on le faisait sortir et on disait simplement que dans le stade il y avait des gens venus nous voir et qu’on avait l’obligation de satisfaire ces gens-là. Pour cela il fallait se vider les tripes sur le terrain. En plus, quand tu gagnes des matchs, tu gagnes des matchs, tu gagnes des matchs… la confiance est là et le plaisir vient tout seul. Et moi, j’aimais ça !

Thierry Laurey parlait d’une confiance en vous-mêmes qui est enivrante à atteindre pour un sportif de haut niveau…

Je me souviens d’un match face à Marseille à La Mosson, on n’a pas eu besoin de forcer. On gagne 4-1 ! Avec la confiance que nous avions en nous-mêmes, rien ne pouvait nous arrêter. Rien ! On bat Toulouse une semaine après, 3-0 je crois. Tu dis : « Ufff… » Je ne pense pas avoir connu ce degré de confiance en soi nulle part ailleurs par la suite. Elle se propage aux autres et ça, c’est fabuleux.

Quels sont pour toi les joueurs marquants de cette saison de qualification en Coupe UEFA ?

Il y avait Lucchesi qui était un bourrin mais qui a commencé à faire quelques jongles (rires) ! J’avais Pascal Baills qui était sur le côté droit avec moi et que je connaissais depuis longtemps. Un mec qui parle, qui ne crie pas, mais qui te met en confiance. Puis Laurey, Blanc, Milla, Pérez, Bernardet… Ah cette patte gauche de « Gégé » ! Il ne peut rien t’arriver ! Uniquement du bonheur ! Et je n’ai eu que du bonheur à cette période-là. Malheureusement, je suis ensuite parti à Laval car Montpellier commençait à grandir et à avoir du monde dans son effectif. Je n’ai donc pas connu la Coupe d’Europe face à Benfica. J’avais reçu des invitations pour y assister mais je n’ai pas voulu venir car cela me faisait trop mal au cœur de les voir jouer sans moi.

Cela a alors dû te faire quelque-chose de revenir avec Laval à La Mosson en 1988-89…

j’écoutais les matchs à la radio. Le jour où le club a été champion, j’étais sur l’autoroute et je me suis arrêté, d’émotion. Ça m’a fait couler des larmes

Alors là, je pense que j’ai pris la tannée de ma vie ! On perd 6-2. Je venais dans « mon club », alors le fait d’avoir perdu avec Laval, honnêtement… L’essentiel, c’était que Montpellier ait gagné, après, le reste…. Ce jour-là, il était hors de question dans ma tête que Montpellier perde, même si tu donnes tout sur le terrain pour ton club. C’est malheureux à dire, mais c’est comme ça. Tu ne commandes pas ton cœur.

Quel regards as-tu eu sur l’évolution du club ensuite ?

Le club a évolué, et dans le bon sens avec les installations qu’on voit aujourd’hui à Grammont. J’en suis fier. Nous, nous étions les précurseurs, nous avons connu les mauvais moments mais aussi des bons. Voir désormais les moyens mis à disposition par le club, cela signifie sa pérénité. J’espère que cela va continuer. J’ai suivi tous les évènements. Les descentes m’ont fait mal au cœur car je voyais la désolation des supporters et des dirigeants. Avec l’arrivée de Courbis, cela a fait du bien, par deux fois même si cela ne s’est pas très bien terminé. L’année où le MHSC est champion, j’étais dans le Nord et j’écoutais les matchs à la radio. Le jour où j’ai entendu que le club était sacré, j’étais sur l’autoroute et je me suis arrêté, d’émotion. Ça m’a fait couler des larmes. Je me suis dit : « Ce club que j’ai connu… enfin ! » Avec des moyens moins importants que d’autres, le club était champion. Il y a un Dieu pour tout le monde.

Un mot pour les supporters ?

Quand je les vois je leur dis que je n’ai plus la même vitesse qu’avant mais que l’amour que j’ai pour eux, il est toujours le même!

 

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