Torrent - Savanier , paroles de capitaines (deuxième partie) | MHSC Foot , billetterie Montpellier Hérault, mhsc match, match Montpellier, led publicitaire, panneau publicitaire led

Torrent - Savanier , paroles de capitaines (deuxième partie)

Tous deux formés au MHSC, ils se sont connus au collège Gérard-Philippe.. Presque 20 ans plus tard, Marion Torrent et Téji Savanier portent le brassard de leur club de cœur. Une belle histoire qui valait bien des retrouvailles avec souvenirs et émotions en filigrane.  deuxième partie : leur rôle de capitaine, la saison de l'équipe

LE rôle de capitaine 

Quel effet cela vous fait-il de vous retrouver capitaine de votre club formateur, en même temps, 20 ans plus tard ?
Marion : Je dois reconnaitre que je ne m’y attendais pas du tout. Je me rappelle que, quand nous jouions à Sussargues avec l’équipe féminine, Téji venait parfois voir les matchs avec sa nièce. Il était simple et accessible. Un peu plus de 10 ans plus tard, il est toujours le même,  il est resté humble et n’a pas changé de comportement. Quand on se croise, on retrouve la même complicité que quand on était jeune. On aime jouer au ballon, se donner à fond… Il n’y a pas de ''chichi'' si je peux dire. Lui et moi, nous avons les mêmes valeurs et elles correspondent, à mon sens, à celles du club : on ne joue pas trop sur l’image ; nous sommes simplement là pour nous donner à fond. C’est aussi à l’image du Président : Quand il a des choses à dire, il nous le dit, il ne passe pas par 4 chemins. Nous sommes un peu comme ça. Ça plait ou ça ne plait pas mais on avance. Sur le terrain, Téji a toujours eu une âme de leader dans un groupe. Le fait qu’il joue à un poste central, au cœur du jeu, ainsi bien sûr que ses performances, en font un capitaine légitime selon moi. En plus, il connaît bien le club….  Pour toutes ces raisons, je ne suis pas surprise qu’il porte le brassard aujourd’hui.
Téji : Nous en avons discuté en début de saison, en marge de la photo officielle. On s’est connu gamins, au collège, et aujourd’hui c’est une fierté pour nous d'être capitaines du Montpellier Hérault. Parfois on se chambre un peu là-dessus d'ailleurs.

Comment voyez-vous le rôle de capitaine ?
Téji : C’est d’abord et avant tout une fierté. Il n’y a pas d’autre mot.. Après, je suis resté le même joueur que celui que j’étais avant d’avoir le brassard. J’ai toujours aimé communiquer, encourager, et je n’ai pas changé mon caractère depuis que je suis capitaine. Mis à part le brassard, mon statut n’a pas changé selon moi, que ce soit dans le vestiaire ou sur le terrain. Cela dit, je ne vais pas cacher qu’être capitaine de son club formateur est quand même quelque chose de spécial ; encore plus vu mon parcours ici puisque je suis revenu au MHSC après y avoir été formé. Comme je l’ai dit dans plusieurs interviews, c’est vraiment un honneur et un bonheur d’être capitaine du club de ma ville.
Marion : Comme Téji, le premier sentiment quand on est capitaine, c’est une certaine fierté. Après, quand je ne portais pas le brassard, cela ne m’empêchait pas de parler. A partir du moment où on est dans le 11 de départ et même dans le groupe, il n’y a pas de jeunes, de  vieilles… Tout le monde peut prendre la parole car il faut avancer ensemble. La communication est quelque chose de super important. Être capitaine, ce n’est pas tout diriger, c’est communiquer, encourager… Pour ma part, je suis plus dans ce rôle au niveau du terrain. En dehors, j’aime bien organiser des choses aussi, mais quand c’est une autre coéquipière qui organise un truc, ça ne me déplait pas non plus. Ça permet à plusieurs personnes d’avoir des responsabilités, ce qui est très positif. Une équipe, ce n’est pas qu’un capitaine. Quand on gagne c’est tout le monde qui gagne et quand on perd, c’est tout le monde qui perd.  Concernant le fait d’être capitaine dans son club formateur, ça donne envie d’en porter les valeurs le plus haut possible. On essaie d’être un exemple, d’autant plus qu’on connait les valeurs et l’engagement que cela implique puisqu’on évolue au MHSC depuis le début. On sait comment s’y prendre et ce qu’on attend de nous. Quelque part, c’est la concrétisation de pleins de choses. Ça donne envie d’aider le club au maximum.

Quels grands capitaines du club vous ont marqués ?
Téji : Il y a bien sûr Vitorino Hilton, mais j’ai une grosse pensée pour Bruno Carotti. Je me souviens de lui quand j’étais gamin et que je venais au Stade. Il dégageait un calme, une assurance… D’ailleurs, aujourd’hui, quand je le croise, je l’appelle ‘’Capi’’ (sourire).
Marion : Je dirai Hoda Lattaf, que ce soit en tant que capitaine ou en tant que joueuse. Elle avait cette âme de leader ; nous étions toutes derrière elle. Il y avait un certain respect envers elle vis-à-vis de sa carrière, de son niveau, de l’âge jusqu’auquel elle a poursuivi sa carrière…

la saison de leur équipe

Marion : C’est mitigé mais il y a plus de positif que de négatif selon moi. Chez les filles, nous avons fait des faux-pas que nous n’aurions pas dû faire et qui nous handicapent aujourd’hui au niveau du classement, mais nous avons aussi fait de bons matchs. L’équipe progresse et a du potentiel. On doit continuer à travailler pour franchir un cap. Concernant les garçons, ils ont réalisé un bon début, puis, certaines absences ont fait mal à l’équipe. Les gars ont fait de gros matchs, ils ont concédé des défaites un peu plus difficiles à encaisser mais je pense que cette équipe a la capacité de bien finir la saison.

Téji : Notre saison n’est pas terminée. L’objectif, c’est de finir le plus haut possible. Il reste encore 7 matchs en comptant celui d’aujourd’hui et on doit donner le maximum pour prendre autant de points que nous le pouvons.  Concernant notre équipe féminine, leur classement est meilleur que celui de la saison passée. Même si je pense que c’est une satisfaction pour elles, j’imagine que leur objectif était tout de même de finir plus haut. Dans les deux cas, nous allons tout donner pour finir le plus haut possible au classement. Nous ne lâcherons rien jusqu’au bout.

La réception de REIMS ce dimanche à la mosson

Téji : Reims est une équipe compliquée à jouer. A chaque fois que nous les affrontons, nous savons que ce sera difficile. De toute façon, tous les matchs sont compliqués ; il faut se donner les moyens de gagner chaque rencontre, chaque point. On doit le faire pour nous, pour le Président, pour le club et pour nos supporters. J’étais très content qu’ils reviennent lors du dernier match contre Brest et nous étions déçus de ne pas être parvenus à leur offrir la victoire. J’espère que nous y parviendrons aujourd’hui. Ce qui est sûr, c’est que nous avons besoin d’eux. Venez nombreux nous supporter au stade !
Marion : Que ce soit pour les filles ou les garçons, on a l’impression d’être toujours-là dans les grands rendez-vous, mais de souvent se faire piéger dans des rencontres qui semblent plus à notre portée. Nous devons apprendre à ne pas perdre de points contre ces équipes-là, tout en continuant à accrocher les grosses cylindrées. Le match de Reims entre sans doute dans cette première catégorie, donc il faudra faire attention, mais j’ai confiance dans les garçons. J’espère qu’ils vont l’emporter !
D’autre part, le soutien des supporters est important et le retour des ultras un gros plus. Chez les garçons comme chez les filles, la présence de nos supporters nous permet de nous transcender. Quand il y a des moments difficiles, les supporters t’aident à te remobiliser, à te surpasser. C’est très important. Nous l’avons encore plus mesuré durant la période de covid, où c’était vraiment compliqué. Entendre les chants derrière toi ça fait toujours du bien.

Un petit chambrage pour conclure...

Téji : Je viens parfois voir les matchs des Féminines. Marion a une bonne qualité de passe, c’est une ''enragée'' sur le terrain et c’est ce qu’il faut. Mais si elle progressé au niveau des centres, je constate qu’elle a toujours autant de mal à dribbler ! (sourire) Plus sérieusement, je lui souhaite de marquer un joli but cette année. Ça lui fera du bien et ça récompenserait ses nombreux efforts.
Marion : Cet enfoiré ! (rire) Je lui dirai qu’il évite un peu les cartons rouges (sourire) Il faudrait aussi qu’il fasse attention à son coiffeur. Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve qu’il commence à avoir la barbe un peu rousse ! (rire)

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