Équipe pro masculine

Jacques Massol : « Mon plus beau diplôme ! »

A l'occasion des 40 ans de la création du Centre de Formation du MHSC (saison 1980/81), nous nous intéressons à ceux qui en ont fait l'histoire. Jacques Massol faisait partie des 6 premiers pensionnaires dans les fameux bungalows de La Mosson et il a été le premier à jouer avec l'équipe pro ! Entretien souvenirs.

Jacques, vous devez avoir un regard particulier sur le MHSC de par votre parcours et même de l’histoire du club ?

Cela restera à vie mon club. Pourquoi ? Parce que mes frères ont eu certains diplômes dans l’enseignement et moi, mon plus beau diplôme, mon Bac, cela a été de signer professionnel au Montpellier Hérault et d’avoir été recruté. J’ai peut-être eu la chance de faire une très bonne saison à Vauvert et, le jour où on a reçu l’équipe réserve de Montpellier, d’avoir gagné 2-0 en mettant les 2 buts. J’avais fait un gros, gros match, j’avais 16 ans et ½. Alors monsieur Bonnet et Robert Nouzaret étaient venus à Vauvert taper à la porte de mes parents pour me recruter. C’est Montpellier qui m’a lancé dans le football.

A quelle période était-ce ?

En 1980. J’avais l’Olympique d’Alès, l’Olympique Avignonnais et Nîmes Olympique et Montpellier la Paillade comme choix. Et Montpellier avait l’avantage sur les autres de créer un Centre de formation. Cela a été ma priorité au lieu d’aller en Sport études, ce qui aurait été le cas à Nîmes.

Cela ne vous disait pas de rejoindre un autre Vauverdois, René Girard, à Nîmes ?

Non, je suis fier d’être Gardois, Nîmois mais je suis anti-Nîmes Olympique ! Ce sont des combats de joutes verbales, même à l’heure actuelle, avec des collègues et tous les gens de Vauvert quand il y a des derbys… Car on a plus souvent été du côté de Montpellier que de celui de Nîmes !

Comment se passe votre arrivé à Montpellier en 1980 ?

Le club vient donc me chercher pour lancer une première promotion du Centre de formation. Nous, la première année, on appelait ça le Centre de « déformation » ! Car on vivait directement dans des cabanons à La Mosson, à côté des terrains annexes. On avait une cuisinière qui venait nous préparer à manger le midi et le soir on faisait réchauffer les plats. La seule personne qui nous gardait, en définitive, était monsieur Marcel Flandin, le gardien du stade. On était donc un peu livrés à nous-mêmes. J’ai eu la chance de reprendre un petit peu avant les autres car il y avait un match le 20 juillet 1980 avant la reprise du championnat et j’avais fait une mi-temps avec les professionnels. J’avais donc repris plus tôt que le Centre de formation. Puis 15 jours après je suis allé intégrer le Centre.

Qui côtoyiez-vous dans ce premier Centre de formation ?

Jacques Bonnet était le directeur du Centre, c’est lui qui nous a entraînés. Un peu plus tard, la deuxième année, nous avons été gardés par monsieur Louis Saez et son épouse, les parents de Jean-Louis qui a entraîné les féminines au MHSC. Nous étions six joueurs : Bochacoma, Claude et Antoine Rodriguez, le petit Régis Boron, Gérald Passi et moi-même. La deuxième année, on a eu la chance de pouvoir intégrer Grammont, un autre contexte quand même ! Là, nous ont rejoint : Jean-Yves Hours, Pascal Baills, Gilles Gomez et Franck Passi. Laurent Blanc, lui, c’est la 3ème année, en même temps que le petit Rioust etc. On était 14 ou 15 joueurs au Centre.

Comment se déroulent ces premiers mois, vos premières saisons ? Vous vous entraînez avec les pros ?

On s’entraînent, nous, les jeunes du Centre de formation. Je suis de temps en temps appelé sur les séances des pros quand il y a une opposition. La première saison, j’ai fait très peu de matchs avec les Juniors, j’ai beaucoup joué avec l’équipe réserve en Division d’Honneur Excellence. On a fini premier de la poule, et la Paillade montant aussi en 1ère division, automatiquement l’équipe réserve suit en 3ème division. Donc la 2ème année, on s’est retrouvé avec une D1, une D3 et une D4. Là, j’ai fait toute l’année en D3 et en fin de saison j’ai eu le bonheur d’être appelé par monsieur Kader Firoud car Désiré Sikely s’était blessé chez les pros. C’était pour le match d’attribution du Titre de champion de France de D2 face à Brest. Nous étions premiers de la poule Sud et eux de la poule Nord. 
 

On croit souvent que c’est Gérald Passi qui a été le premier joueur du Centre de formation à évoluer avec les pros, en fait c’est vous-même !

Oui ! Je ne m’attendais pas à cela, même si j’avais très bien travaillé et que j’étais performant. Mais être appelé pour ce match face à Brest, je peux vous dire que j’ai passé une nuit blanche ! J’aurais pu dès la première minute de match faire un exploit exceptionnel. Je récupère un ballon, je déborde Honorine, je rentre dans l’axe, je suis droitier et je frappe du gauche et le ballon rase la lucarne des buts de Brest… Malheureusement, on perd ce match 3-2, c’était au stade des Métairies à Sète et au match retour on perd 2-0 à Brest. J’avais gardé le maillot de Patrick Parison qui, de Saint-Etienne, avait signé à Brest. Ils avaient de beaux joueurs : Ngueye, le Yougo Vabec, un attaquant international français etc. Chez nous, il y avait Formici dans les buts, Alain Hopquin à droite, Régis Durand et Michel Mézy en défense centrale, Bernard Mayot à gauche, Jean-Louis Gasset, Pasqualetti, Ducuing au milieu et moi devant qui faisait office d’ailier droit avec Jacky Vergnes dans l’axe et Christian Saramagna à gauche.

Comment était les anciens avec les jeunes comme vous ?

J’étais très bien accepté. On respectait les anciens mais je n’ai pas été pris pour un gamin, j’ai été pris pour un joueur à part entière de l’équipe pro. Le courant passait très bien. Avec Michel, il est du Grau-du-Roi, on est gardois tous les deux, je le connaissais d’avant. Jacky Vergnes également. Cela s’est très, très bien passé avec Jean-Louis Gasset. Tout le monde m’a très bien intégré à l’équipe.

Pour en revenir à ce premier Centre de formation, ses fameux bungalows, ce n’était pas Santa Barbara tous les jours on imagine et vous avez quand même faire des conneries pour faire passer le temps !

On en a fait, on en a fait… Notamment les jours de match, on était mis à disposition du club. Colette Nicollin, ainsi que les dames des haut-dirigeants, faisaient des sandwichs toute l’après-midi pour les buvettes qu’il y avait aux quatre coins du stade. Moi, je venais juste d’avoir le permis, et on était chargé de remplir les buvettes. Alors de temps en temps en passant devant les Centre de formation, il y avait un pack de coca, ou de bière, qui sautait. Pour le plus grand plaisir du gardien du stade et puis on en buvait une avec lui le soir une fois le match terminé.

Quelle est la suite avec la montée en D1 puis la suite ?

Pour moi, déjà, contre Brest, en dehors du résultat, cela a été bénéfique. J’avais fait un très bon match, je n’étais pas entré en jeu au retour, mais j’ai souvenir de signer mes premiers autographes, j’étais tout fier de ça ! Je n’avais que 17 ans et quelques mois. Puis avec la première division, on recrute Luizinho, Margueritte, Jacques Santini, Zorzetto, Victor Trossero avec qui j’étais très bien – paix à son âme, et je crois que lors du premier match il loupe un penalty, on fait 0-0 puis on enchaîne de mauvais résultats. On avait fait un recrutement d’anciens, mais de joueurs expérimentés. Je pense que c’est ce mauvais départ qui nous a fait du mal. Ma première apparition, c’est face à l’AS Nancy Lorraine, à la Mosson. Victoire 3-0, deux buts de Jean-Pierre Kern et un autre de Bernard Ducuing. Après, je suis convoqué pour ma seconde apparition contre Lille. Victor Trossero avait été mis de côté car il n’avait pas de réussite, il n’était pas dans le coup, il doutait. Je suis avec le groupe jusqu’à l’heure de partir au stade. On prend la collation à l’hôtel et tout d’un coup on voit débarquer Victor Trossero. Kader Firoud me prend à part et me dit : « Écoute Jacques, on va donner une dernière chance à Victor donc tu vas en faire les frais. Il entre dans le 11 de départ et toi tu en sors. » Ce jour-là, on bat Lille 2-1 et il met les 2 buts !

Retour à la D2 la saison suivante…

Retour à la D2, oui. J’ai joué plus souvent, à Angers, Viry-Châtillon, à Épinal aussi, je m’en souviendrai toute ma vie ! Il y avait eu un match de rugby avant, le terrain avait gelé, c’était vraiment un champ de bataille… Et ce simple poêle dans le vestiaire. Un froid ! La D2, c’était un combat, c’était difficile. Les vieux de la vieille avait plus ou moins lâché, on s’est donc retrouvé à pas mal de jeunes et avec certains déplacements à Beauvais, à Gueugnon… Un peu comme avec la réserve en D3 avec qui j’ai joué 120 matchs aussi. Quand on allait jouer à Marseille, Nice, Monaco, Lyon, Bordeaux ou Toulouse, tout se passait bien. Mais quand on allait à Muret, Hyères, Antibes, Villeurbanne, Saint-Priest, ces équipes-là… c’était des combats de rue !

De votre première promotion du Centre, qui a percé ?

Gérald. Gérald Passi. Lui, a été le premier à vraiment percer chez les pros. L’année après la descente, ils avaient fait une Coupe de la Ligue qu’on perd en finale 5-2. On avait Béziers, les Girondins de Bordeaux et on finit premier au goal-average. C’était à cheval sur la fin de saison 1981/82 et le mondial d’Espagne. Quand on va à Bordeaux il manquait donc Dropsy, Trésor, Giresse, Lacombe, Tigana, René Girard qui étaient avec la France à la Coupe du monde, et on prend 5-1 ! On finit quand même premier de la poule. En 8ème de finale on va jouer à Angers, je me fais agresser et blesser au niveau du genou. J’étais rentré à Montpellier avec l’avion du patron en compagnie de Bernard Gasset, Jeannot Pascal et donc Loulou. Et en quart de finale, c’est là où débute Gérald Passi. Il fait un bout de match face à Tours en championnat et comme je suis blessé il entre dans le 11 de départ et on bat Nice 3-0. Gérald met les 3 buts ! Depuis ce jour-là, il n’a plus quitté l’équipe première. C’était une drôle de Coupe de la Ligue qui n’était pas mentionnée dans les archives comme maintenant.

Gérald Passi, c’était le plus doué du Centre de formation que vous avez connu ? Avec Laurent Blanc…

Gérald, c’était quelqu’un de placide, de tout. J’ai souvenir du premier entraînement, il rentre dans le vestiaire avec son bol de lait ! Il avait pris un savon par monsieur Jacques Bonnet. « A quelle heure on commence coach », il demande avec son bol dans la main comme à la maison… C’était un faux-lent, il faisait des gestes … Mais je ne pensais pas qu’il ferait la carrière qu’il a faite. Laurent, lui, il était surdoué. Mais je peux dire que moi aussi je faisais partie des tout bons ! Après, j’ai eu une double vie, j’aimais la fête également.

L’après-Montpellier ?

Cela ne se termine pas très bien car je signe professionnel en même temps que Jean-Michel Guédé et Patrick Soria. Et on reçoit une convocation comme quoi la reprise de l’entraînement est le 1er Août ou un truc comme ça. On savait que les pros partaient en stage le 20 juillet. On s’appelle et on décide d’aller rejoindre l’entraînement. Et là quand on est arrivés, Robert Nouzaret nous dit : « Mais qu’est-ce que vous faites là ? ». Nous : « Mais coach il y a la reprise de l’entraînement aujourd’hui ! Oui on a reçu le courrier mais on s’est dit qu’il y avait peut-être une erreur. » Non, il nous explique qu’il ne prend qu’un certain nombre de joueur et qu’on intégrera le groupe une fois qu’il est de retour à Montpellier. Le patron n’était pas là et on n’a pas pu en discuter avec lui, Nouzaret avait décidé ça et nous disait : « Ça y est, vous avez signé pros, vous avez la grosse tête, vous avez ceci, vous avez cela… » J’ai donc été un petit peu écarté, car moi aussi je suis une grande gueule… j’avais un petit peu répondu. Je ne suis pas allé avec les pros pendant 3 mois et puis à la fin de la saison je ne suis pas resté et cela n’était pas évident qu’ils veuillent non plus me garder. J’avais décidé de rentrer chez moi et de signer à Vergèze pour travailler à la source Perrier. Je continuais car le ballon était toujours ma passion mais j’avais décidé d’arrêter. Puis c’est Robert Pintenat, l’ancien international devenu entraîneur, qui vient me chercher pour jouer avec l’Olympique Avignonnais. On monte d’entrée en D2, avec Mama Ouattara et « Mobylette » Sauveur Agostini ! On s’était promené en D3 avec cette équipe.

Quel souvenir en gardez-vous ?

J’y ai passé 5 saisons, j’étais un peu l’ « idole » là-bas ! Sur une Une de presse que gardait ma mère il y avait « Jacques Massol, le Tigana du Vaucluse ». Avec le temps, j’avais reculé d’un cran sur le terrain, en 8 ou en 6. J’ai passé de belles années à Avignon, avec deux belles anecdotes face au Montpellier Hérault. En Coupe de France, on tire Montpellier à Carpentras. Face aux Laurent Blanc, Passi, Toroczik, un autre étranger, Blachon, Chemier dans les buts, on est menés 2-0. Puis je me fais faucher dans la surface, on revient à 2-1 sur penalty. Je me fais faucher à l’entrée des 18m, on revient à 2-2. Et les deux buts, c’est un penalty de Mama Ouattara et un but de Sauveur Agostini, deux anciens montpelliérains, et les deux fautes sont sur moi ! Malheureusement on perd aux penaltys et je manque le mien… Je ne voulais pas aller le tirer et j’ai souvenir de Pintenat qui me dit « Mais tu crois que c’est moi qui vat aller le tirer ? » J’ai voulu changer de côté au dernier moment et j’ai manqué les barres. Et puis la fameuse année où le MHSC remporte la Coupe de France, ils viennent en quart de finale à Avignon. On avait sorti le tenant du titre, Monaco, à Martigues : 3-2, 3 buts de Cubaynes. On avait gagné à Brest, encore grâce à Cubaynes, on avait sorti Orléans à Avignon puis on perd contre Montpellier et les Cantona, Xuered, Valderrama, Blanc, Julio César etc. But de Guérin, et Cantona est hors-jeu de 4 mètres quand il part en contre sur un service de Xuereb avant de centrer pour le but ! Plat du pied, but, ils nous sortent et on connait la suite.

Cela reste malgré tout un bon souvenir ce quart de finale ?

Ah, oui ! Ils avaient monté des tribunes, le stade était plein comme un œuf. Moi, j’étais fier, j’avais tout Vauvert qui venait. J’étais remplaçant, j’étais entré en jeu à 10 minutes de la fin. C’est grâce à René Girard que j’ai pu faire ce match-là ! J’avais eu une pubalgie à cause de laquelle je n’avais pas pu jouer de 4-5 mois. René m’a fait remonter sur les terrains. Un jour, quand on se voit à Vauvert, il me dit : « Putain, je ne te vois plus marqué sur les compos dans France Football ! » Alors je lui explique que j’ai un problème d’abducteur. Le professeur Imbert à Saint-Etienne voulait m’opérer et René Girard me parle d’un genre de rebouteux sur Paris : « Tu devrais aller le voir, Tigana est allé le voir, Combes de Nîmes y est allé. » Au début le club n’était pas d’accord car c’était un traitement plus ou moins homéopathique. « Ça va durer 3 mois ce truc etc. » Ça faisait 4 mois que je ne jouais pas ! J’y suis finalement monté avec des analyses de sang, des analyses d’urine et puis il m’a donné un traitement et des conseils au niveau alimentaire et des boissons. Je lui demande quand est-ce qu’il pense que je pourrai reprendre l’entraînement. Il me répond « Dans 15 jours ». Et 15 jours après je rejouais ! J’ai repris, j’ai fait de très bons matchs mais peut-être que le coach pensait que j’allais être contrarié de jouer face à mon ancien club et il m’a d’abord mis sur le banc. J’ai donc fait 5 ans à Avignon et en quittant le foot pro, j’ai eu l’opportunité de revenir vers chez moi puis Gilbert Baumet m’a contacté pour jouer en National à Pont-Saint-Esprit. Il était maire et ministre de Mitterrand. Sarramagna avait appuyé pour que je vienne, c’était l’époque où il y était avec Patrick Revelli de 1990 à 94. On est monté de D4 au National. On fait aussi un exploit en Coupe en sortant l’OL de Ngotty, Rousset, Genesio, Delamontagne, Cauet et Domenech. C’était la dernière fois certainement qu’il entraînait en club avant de reprendre Nantes cette saison. Deux bus de Vauvert étaient monté me voir, je les avais fait passer sous un grand drapeau car je n’avais pas pu avoir assez de places officielles, ils avaient des tickets de l’union taurine !

Puis vous finissez finalement à Montpellier !

Oui, le président vient me voir car il voulait remonter une équipe corpo. Il y avait beaucoup d’employés de la boite et quelques anciens joueurs. On perd en demi-finale de la Coupe et du championnat. On passe de Patrick Chauvry comme entraîneur à Gérard Bernardet. Quand le patron nous demande ce qu’il faut faire pour gagner, on lui répond : « Président, c’est tout simple, il faut faire comme les pros et s’entraîner tous les jours. » Tous les matins on a été détachés du travail et on partait à l’entraînement. Il y avait Hours, Baills, Blin, Navarro, Scala, Perrileux, Di Fraya, Lagrange, Mangionne, on avait une équipe terrible ! Grégory Meilhac aussi. Les déplacements en bus, c’était énorme, avec de sacrées anecdotes.

Pour conclure, pas de regret d’avoir signé au Centre de formation du MHSC en 1980 ? Si c’était à refaire ?

Je referai pareil. Je passerais par Montpellier. Peut-être que j’aurais fait un petit peu plus attention. Mais le passage au MHSC, ce sont mes plus beaux souvenirs et pour moi, mon plus beau diplôme. C’est une famille qu’on ne voit pas dans les autres clubs.

Et vous avez écrit une page historique du club puisque son Centre depuis 1980 a fait vivre de belles choses au MHSC…

On peut le dire, Montpellier est vraiment un club formateur. Je pense qu’il y a eu 3 générations qui sont sorties. La nôtre, celle des Passi, des Blanc, Baills, Ferhaoui, Huc, Guédé, moi, Soria etc. Après, il y a eu celle des Rouvière, Carotti, Bonnissel, Serge Blanc, Lefevre etc. Et puis la 3ème c’est celle de la Gambardella avec les Cabella, Belhanda etc. 

Toujours un œil aiguisé sur le club ?

Je ne manque aucun match. Depuis la remonté en 2009, je n’ai manqué que 2 matchs au stade. Pluie, vent, froid, on brave toutes les conditions. Le covid, là, bon, on ne peut rien y faire.

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