Les premières fois de... Mourad Benhamida
Mourad Benhamida a posé ses valises à Montpellier il y a 3 ans en provenance de Lyon où il était capitaine de la CFA. Issu de la génération 86, marqué par celle de 98, le jeune Mourad revient sur ses années lyonnaises et sur son expérience montpelliéraine à travers ses premières fois.
Sa première idole : Il y en a plusieurs. Zidane bien sûr ! La star mondiale de notre époque. Puis après en tant que défenseur, j’aimais beaucoup Thuram, Desailly, Laurent Blanc. La génération de France 98 qui a marqué l'histoire des Bleus !
Son premier béguin : Ouf ! Alors là ça devait être en primaire, je ne m’en souviens pas du tout.
Son premier club : Lyon parce que j’ai été formé là-bas. Je suis rentré en jeunes et j’ai fait tout mon cursus là-bas.
Son premier mentor : Pascal Ivars qui est un entraîneur que j’ai eu très jeune à Lyon, en débutant puis que j’ai eu par la suite en 13 ans. Je suis toujours en contact avec lui.
Son premier maillot : C’était à Lyon, le jour de la photo officielle avec l'équipe Première… on avait gardé les maillots.
Son premier contrat : A Lyon également. J’ai fait mes deux ans stagiaires puis après j’ai signé un contrat pro à 20 ans. J’avais fait toute ma formation là-bas, l’objectif était de devenir professionnel et j’étais vraiment très content de le devenir dans un club comme Lyon.
Son premier salaire : C’était autour des 16 ans. J’ai mis de côté, j’en ai donné à mes parents et je me suis fait plaisir aussi en achetant des petites fringues comme tout le monde.
Son premier but : C’était ici à Montpellier, contre Troyes, il y a trois saisons quand je suis arrivé. C’était à la Mosson, on avait gagné 3-0 et moi j’avais marqué le troisième.
Sa première voiture : Une petite Opel Corsa rouge que j’avais achetée dès que j’ai eu mon permis. C’était pour me faire la main, j’en garde un très bon souvenir.
Son premier appart : C’est ici parce qu’à Lyon j’étais pas au Centre de Formation mais chez mes parents donc le vrai changement ça a été ici quand je suis arrivé et que je me suis installé en appartement. C’est à Lattes où je réside toujours.
Son premier autographe : Ce devait être quand j’ai fait ma première sélection en Equipe de France en jeunes, un France-Islande que j’avais fait en jeunes, en 16 ans. C'est à ce moment là, il me semble, que j'ai signé mes premiers autographes.
Son premier match en pro : Ici, à Montpellier. Le premier match de la saison à Libourne quand je suis arrivé. A Lyon je n’avais pas eu l’occasion de jouer en pro, j’avais signé mon contrat, j’avais intégré le groupe mais je n’avais pas joué.
Son premier coup dur : Sur le plan sportif, la défaite en Gambardella avec Lyon en 18 ans et physiquement la blessure que j’ai eu aux ischios ici à Montpellier.
Son premier article : Je ne m’en rappelle plus très bien mais ça devait être quand j’étais à Lyon en jeunes, on avait fait un article sur moi par rapport à la section sport étude parce qu’ils faisaient un reportage sur les jeunes du Centre. Je garde pas mal d’articles, mes parents aussi ils gardent dans un petit coin les articles qu’il y a sur moi.
Son premier fan : Mes parents qui me soutiennent toujours, mes amis, ma famille en Tunisie qui regarde sur internet pour avoir des infos. Ma famille vient me voir dès qu’elle peut.
Son premier mensonge : Honnêtement je dirai un peu comme à dit Garry, quand on fait une mauvaise passe on dit que c’est la faute des crampons ou du terrain mais sinon en général je dis la vérité.
La semaine prochaine, retrouvez Les premières fois de... Romain Pitau

