C. Jeunechamp : « Un super état d’esprit entre les joueurs »
Entretien avec la 2e recrue du mercato montpelliérain, Cyril Jeunechamp…
Cyril. Comment sde passent tes premiers pas au MHSC ?
Tout se passe bien pour l’instant. Hier, c’était une première prise de contact. On a commencé à travailler un peu lundi soir et les choses sérieuses ont commencé Mardi matin. Le gros du travail va sans doute se dérouler lors du stage. On va bien bosser et tout faire pour essayer de réussir ce challenge qui s’annonce passionnant.
Dans quel état d’esprit arrives-tu au MHSC ?
J’arrive, très serein, dans l’état d’esprit de quelqu’un qui souhaite simplement beaucoup travailler pour aider le groupe à atteindre ses objectifs. On sait que ce sont les résultats qui font avancer l’état d’esprit et le groupe, mais, avant même le début de saison, on sent qu’il règne un super état d’esprit entre les joueurs. Si on s’y met à tous, j’ai grand espoir pour qu’on arrive à se maintenir.
A quand remontent tes premiers contacts avec le club pailladin ?
Ils remontent à peu près à trois semaines avant la fin du championnat. J’avais eu Laurent Nicollin au téléphone, qui m’avait demandé si j’étais intéressé. A cette époque, on ne savait pas si le club allait évoluer en Ligue 1 ou en Ligue 2, mais j’avais dit que j’étais intéressé dans les deux cas. Je ne suis pas là aujourd’hui parce que Montpellier est en Ligue 1. J’aurais aussi été là si le club était resté en Ligue 2. J’avais donné mon accord, quelle que soit la division. Mon choix était fait.

Formé au Nîmes Olympique, tu traverses donc le Vidourle pour rejoindre le club héraultais…
Oui. Je ne suis pas le premier joueur nîmois à venir jouer ici, et je ne serai pas le dernier. Je vais faire ce que j’ai toujours fait, c'est-à-dire donner le meilleur de moi-même. Que ce soit à Auxerre, Bastia, à Rennes ou à Nice, je me suis toujours donné à fond dans tous les clubs où je suis passé. Aujourd’hui je suis à Montpellier et je compte bien m’investir totalement dans mon nouveau club. Il n’y a aucune raison de changer. Je vais jouer sur mes qualités et j’espère que cela va bien fonctionner.
Formé au poste de milieu de terrain, tu évolues depuis plusieurs saisons en position d’arrière latéral. As-tu un poste de prédilection ?
J’ai joué huit ans au poste de milieu de terrain avant de découvrir celui de défenseur latéral du côté de Rennes. C’était d’abord pour dépanner puis ensuite, cela a duré. Quoi qu’il en soit, je jouerai là où le coach aura besoin de moi. Le poste a peu d’importance pour moi. L’essentiel c’est de jouer et de donner le maximum pour le bien de l’équipe.
Que va-t-il falloir à Montpellier pour assurer son maintien au plus vite ?
Le top serait de faire un parcours « à la Grenoble », en prenant un maximum de points lors des matchs aller, comme les Isérois l’ont fait la saison passée. Ensuite, les matchs retour sont toujours plus compliqués, surtout si l’on a la pression du résultat car celle-ci engendre souvent du doute. Jouer avec la pression du résultat quand on a accumulé du retard dans la course au maintien est quelque chose de difficile. Passer la barre des 25 points au terme de la phase aller serait parfait.
Connais-tu des joueurs de l’effectif montpelliérain ?
Je connais Lilian Compan avec qui j’ai joué à Auxerre et Philippe Delaye avec qui j’ai évolué à Rennes. Pour le reste de l’effectif, je les connais plus ou moins pour les avoir déjà vu évoluer ou simplement parce que j’ai déjà eu l’occasion de jouer contre eux. Cela dit, je sais qu’il règne un bon état d’esprit dans le groupe, donc je suis sûr qu’il n’y aura aucun problème d’adaptation pour moi.



